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Εκατονταπυλιανή - περίβολος
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Παροικιά, λιμάνι , Άγιος Νικόλαος
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Μονή Μυρτιδιώτισσας στα Θαψανά
Βορειοανατολικά της Παροικιάς, γυναικείο μοναστήρι
Άγιος Νικόλαος στην Παροικιά

Paroikia

Église de la Sainte-Vierge aux Cent Portes (Παναγία η Εκατονταπυλιανή – Panagia i Ekatontapyliani)
La tradition raconte que Sainte-Hélène, lors d’un voyage devant la conduire en Terre Sainte pour en ramener la vraie Croix, eut à essuyer une tempête en mer au large de Paros et qu’elle trouva refuge sur l’île en un endroit où avait été bâtie une chapelle. Elle y fit devant la Sainte-Vierge le vœu selon lequel, si elle sortait indemne de ces péripéties et si elle trouvait enfin la vraie Croix, elle ferait construire en ce lieu une grande église vouée à la Sainte-Vierge. Saint-Hélène n’eu cependant pas le temps de réaliser son vœu et ce fut finalement son fils Constantin le Grand, premier empereur (basileus) de Byzance, qui prit son relais.
La Sainte-Vierge aux Cent Portes compte parmi les églises les plus impressionnantes de la Grèce insulaire. Les lacunes propres aux sources historiques, qui ne mentionnent pas de date précise à laquelle aurait été posée la première pierre de cet édifice, ont fait naître une vraie question parmi ceux qui ont étudié ces sources. Quoi qu’il en soit, la Sainte-Vierge aux Cent Portes est une basilique paléochrétienne en plan en croix grecque, à laquelle se sont ajoutés au fil du temps de nombreux autres éléments architecturaux. Une première réfection de l’église est mentionnée au VIème siècle. Elle fut réalisée par un architecte qui, selon la tradition, s’appelait Ignatios (Ignace), élève de celui qui avait bâti Sainte-Sophie à Constantinople. L’ancien toit en bois fut à cette époque enlevé ou fut détruit dans un incendie, et il fut ajouté à l’édifice l’actuelle coupole et les autres dômes.
L’église que nous voyons de nos jours contient de nombreux éléments architecturaux byzantins et post-byzantins. Les éléments structuraux en marbre, issus de temples antiques, y sont visibles. Ils ont été réemployés lors des rénovations et ajouts qui sont intervenus jusqu’à aujourd’hui. L’appellation d’église aux Cent Portes (« Ekatontapyliani ») se réfère aux cent portes de cet édifice, dont quatre-vingt dix-neuf sont visibles et la centième et dernière demeurerait cachée. La deuxième appellation, à savoir « Katapoliani », peut avoir pour origine le fait que l’église se trouve près de la cité antique (« polis »).
L’église principale ne constitue qu’une partie seulement d’un complexe constitué aussi de chapelles situées dans l’enceinte des bâtiments et consacrées aux Saints-Anargyres, à Saint-Philippe et à la Bienheureuse Théoctiste, avec aussi une Basilique de Saint-Nicolas, une église de Sainte-Théodosie et une chapelle de Saint-Dimitri, située en dehors du corps de bâtiment ; et cet ensemble de bâtiments est complété par un Baptistère et par les cellules environnantes qui constituaient les fortifications de ce complexe.
En le point central de cet ensemble, au niveau de l’iconostase, vous pourrez voir
la sainte icône de la Sainte-Vierge aux Cent Portes, œuvre datant très vraisemblablement du XVIIème siècle. Les colonnes de marbre, les autres éléments architecturaux en marbre qui dominent sur ce site, la petite coupole au style sobre avec des représentations de chérubins à sa base, le retable en marbre au-dessus de l’autel et le synthrone, sorte de petit amphithéâtre au fond d’une abside, ne constituent que quelques-uns des éléments susceptibles de capter et retenir le regard des visiteurs à l’intérieur de l’église principale.
Lors de votre visite de l’église de la Sainte-Vierge aux Cent Portes, vous ne devrez pas ignorer le Baptistère, construction datant du IVème siècle après J.C., l’un de ceux qui sont le mieux conservés dans tout le Levant orthodoxe.
Le jour du quinze août, après la liturgie et la procession du tombeau de la Sainte-Vierge, a lieu en cet endroit l’une des fêtes populaires les plus importantes de toute la région égéenne, avec musique traditionnelle, ripaille et danses.
Saint-Constantin et Annonciation de la Vierge Marie (Άγιος Κωνσταντίνος και Ευαγγελισμός της Θεοτόκου – Agios Konstantinos kai Evaggelismos tis Theotokou)
Il s’agit de deux chapelles qui se trouvent tout près du quartier du Château, appelé en grec « Kastro » (Κάστρο), au sommet de l’antique acropole de Paros. Leurs fondations ont été posées sur les ruines d’un temple de l’époque archaïque et ces deux chapelles communiquent l’une avec l’autre. Saint-Constantin est une petite église à nef unique, avec une coupole octaédrique et un clocher intégré à arceau unique. Il existe à l’intérieur une décoration sculpturale en marbre. L’iconostase est en bois sculpté et doré. La petite église voisine de l’Annonciation de la Vierge Marie a été bâtie en 1260 après J.C. par le Duc vénitien de Naxos. Son agencement est plus simple à l’intérieur et l’on peut facilement y discerner les éléments archirecturaux antiques qui ont été réemployés pour la construire. Elle est voûtée en plein cintre avec un narthex extérieur latéral reposant sur des colonnes.
Chapelle de la Source de Vie près de la plage de Kato Gialos (Ζωοδόχος Πηγή στην παραλία του Κάτω Γιαλού – Zoodochos Pigi stin paralia tou Kato Gialou)
Il s’agit d’une chapelle de campagne à nef unique, avec voûtes en plein cintre. Elle est située en bord de mer, à cinq kilomètres de Paroikia, à côté de Marathi (Μαράθι), sur un versant abrupt planté de cyprès. Elle a été rénovée un certain nombre de fois par le passé, la dernière réfection ayant eu lieu au début du XXème siècle. Au-dessus de l’entrée se dresse un clocher intégré à arceau unique.
Église de l’Archange (Ταξιάρχης – Taxiarchis) dans la rue principale passant par le marché
Église en plan en croix, avec coupole reposant sur quatre colonnes. Le fronton et les deux colonnes en marbre au niveau du parvis sont particulièrement intéressants. Il a été adjoint à l’église initiale une nef en plein cintre, bâtie postérieurement, communiquant avec l’église principale et consacrée à Sainte-Parascève (Αγία Παρασκευή – Agia Paraskevi). Sur la partie arrière de l’église se trouve un clocher à arceau unique. Vous verrez à l’intérieur un bon nombre de fresques intéressantes, tout comme le sont les icônes des XVIIIème et XIXème siècles.
Saint-Nicolas (Αγ. Νικόλαος – Agios Nikolaos), au niveau du port
En dessous de l’église aux Cent Portes, face au port, se dresse l’église de Saint-Nicolas. Il s’agit d’une petite église en plan en croix, avec coupole octaédrique et un petit clocher à arceau unique, situé au-dessus de l’entrée centrale. Sur le flanc nord, du côté de la rue, il y a un renfoncement voûté, reposant sur des colonnes. Il s’agit du tombeau du bâtisseur de l’église qui a été classée monument historique.
Sainte-Anne (Αγ. Άννα – Agia Anna), sur la colline éponyme
Petite chapelle en plein cintre, bâtie à partir d’éléments en marbre appartenant à un temple antique, avec clocher à arceau unique muni d’un escalier et situé au-dessus du portail. Une colonne de temple antique supporte l’autel à l’intérieur de la chapelle. Cette chapelle se trouve sur la colline du Château franc.
Monastère des Saints-Anargyres ou de Saint-Charalampe (Μοναστήρι Αγίων Αναργύρων ή Αγίου Χαραλάμπους – Monastiri Agion Anargyron o Agiou Charalampous), dominant Paroikia de la hauteur de la colline
Il était autrefois consacré aux Saints-Anargyres et de nos jours à Saint-Charalampe. Le catholicon a été construit en 1657 et il s’agit d’une église en plan en croix, surmontée d’une coupole. Certaines parties du monastère ont été récemment rénovées grâce à un financement provenant de l’église de la Sainte-Vierge aux Cent Portes, à laquelle il est rattaché.
Monastère de Saint-Arsène ou du Christ de la Forêt [Μοναστήρι Αγίου Αρσενίου (του Χριστού στο Δάσος) – Monastiri Agiou Arseniou (tou Christou sto Dasos)], près du Vallon des Papillons, Petaloudes (Πεταλούδες)
Couvent cénobitique de femmes, du XVIIème siècle, situé à 6 km au sud-ouest de Paroikia. Le catholicon est consacré à la Transfiguration du Christ, tandis que dans la cour occidentale se dresse l’église de Saint-Arsène, en le point où se trouve le tombeau de ce saint. Le monastère détient la relique de sa tête. La mère supérieure ou higoumène et trois religieuses seulement maintiennent le couvent en service de manière à ce qu’il soit ouvert aux fidèles.
Monastère de la Source de vie (hommes) (Μοναστήρι Ζωοδόχου Πηγής – Monastiri Zoodochou Pigis), à Loggovarda (Λογγοβάρδα)
Il s’agit de l’un des plus importants de Paros. Il a été bâti en 1638 et se trouve sur la route reliant Paroikia à Naousa. Ce fut un centre de créativité intellectuelle pour des moines illustres qui se consacraient à la peinture sur icônes, à l’écriture et aux arts plus généralement. Il possède une précieuse bibliothèque avec des éditions rarissimes et des parchemins. Son catholicon est à nef unique, en plan en croix, et il est recouvert d’intéressantes fresques.
Il s’est signalé par le passé par son action philanthropique, à l’époque de l’higouménat du Père Philothéos Zervakos. Ce dernier s’est en effet sacrifié lui-même pour jouer un rôle d’intermédiaire au moment de l’occupation, afin que puissent être libérées 125 personnes détenues par les forces d’occupation nazies. Le monastère comptait à cette époque une trentaine de moines.
De nos jours, l’higoumène, entouré de sept moines, maintient le monastère en service. Tous ensemble, ils continuent à faire fonctionner l’atelier de production de vin et à alimenter sa cave réputée. Le monastère fait l’objet de l’un des plus importants pélerinages de la région égéenne. Il n’accepte pas et ne reçoit pas les femmes.
Couvent de Thapsana, voué à la Sainte-Vierge Myrtéenne (femmes) (Μοναστήρι Θαψανών, Παναγίας Μυρτιδιώτισσας – Monastiri Thapsanon, Panagias Myrtidiotissas)
Couvent cénobitique de femmes construit en 1936 et situé au sud-ouest de Paroikia et au nord-ouest de Lefkes, au lieu-dit Thapsana. Il fut bâti à l’initiative de Philothéos Zervakos, alors higoumène de Loggovarda, sur les ruines d’un couvent plus ancien.
De nos jours, la mère supérieure vit dans le couvent avec 40 religieuses qui réalisent des peintures sur icônes et des ouvrages. Ici se trouvent les restes et le tombeau du saint moine, le Père Philothéos, juste à côté de l’église de Saint-Nectaire (Agios Nektarios) qui a aussi vécu ici et était le maître formateur du premier.
Le Couvent fête chaque année le 2 février la Chandeleur du Seigneur, le 24 septembre la Sainte-Vierge Myrtéenne (Myrtidiotissa) et le 8 mai l’anniversaire de la dormition du Père Philothéos.
Église du Monastère franciscain (Φραγκομονάστηρο – Fragkomonastiro)
Il s’agit d’une église très proche de l’église aux Cent Portes. Elle fut fondée en tant que monastère en 1680 par des moines franciscains, à l’emplacement où préexistait une petite chapelle consacrée à l’archange Michel (Μιχαήλ – Michaïl).
Elle relève de l’archevéché catholique de Naxos et une messe y est célébrée pour les catholiques tous les dimanches en période estivale.
Le catholicon est une basilique à nef unique, avec coupole octaédrique et clocher à arceau unique et à plusieurs étages. Cette église était consacrée initialement à l’archange Michel, tandis que de nos jours elle est vouée à Saint-Antoine de Padoue. Les bâtiments de l’ancien monastère appartiennent désormais à l’église de la Sainte-Vierge aux Cent Portes et l’église, indépendante, a été récemment rénovée et se trouve en très bon état.

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